FLUX RSS
CompétencesActualitésDocumentationVidéos d'experts Traduction

Vient de paraître


CODE ANNOTE EUROPEEN DU TRAVAIL


Auteur : C. Lavanchy - A. Roset - L. Tholy

Editeur : Groupe revue fiduciaire


En savoir plus



Sondage

Etes-vous favorable à la réforme de la TVA ?

Loading ... Loading ...


Le blog des experts : International

Vous consultez actuellement un article rédigé par les experts SVP de la chaîne International
Je souhaite recevoir gratuitement ces articles par mail.

9 novembre 2007Planète business

Réagir

0 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 50 votes, average: 0,00 out of 5 0 Notation(s)
Loading ... Loading ...

partager


Taille du texte
Augmenter la taille du texte Diminuer la taille du texte

Pétrole, bientôt 100 dollars le baril!

Cours du Brent pour livraison mois courant - Moyenne mensuelle (US dollar par baril de 159 litres) : moyenne arithmétique des cours quotidiens de clôture à Londres.

 



Agenda

Prochaines réunions de l’OPEP :

- troisième sommet les 17-18 November 2007 (Riyadh, Arabie Saoudite)



- réunion extraordinaire le 5 Decembre 2007 (Abu Dhabi, UAE)



Tendance

Fourchette des prévisions :

entre 60 et 90 dollars le baril à l’horizon d’octobre 2008.



Marché à terme

Livraison en novembre 2008 : 87,97 dollars le baril.

 Actualités - octobre 2007 - bientôt 100 dollars le baril!

Le prix du baril de brut de pétrole n’est qu’à quelques dollars de la barre des 100 dollars. Entre le plancher atteint en janvier dernier et le record atteint au début du mois de novembre, le cours du baril exprimé en dollar a augmenté de 85%, en euros la hausse atteint 63%. En France, le prix des carburants à la pompe a augmenté, sur cette période, d’environ 15% seulement, le prix du fuel domestique progressant de 30%.

La tendance à la hausse serait, selon le marché, contenue en raison des craintes pesant sur le ralentissement de l’économie américaine et sur la demande énergétique, elle-même alourdie par l’explosion des prix. Néanmoins, les raisons de l’exceptionnelle hausse des cours pétroliers sont de plus en plus liés à la spéculation boursière. Les investisseurs pénalisés par la baisse du dollar et la crise touchant les produits financiers se retournent massivement vers les marchés de matières premières jouant sur le déséquilibre offre-demande à moyen terme.

En dehors des facteurs spéculatifs et des tensions géopolitiques (Iran, Irak, Nigeria), il n’en demeure pas moins que tant du coté de l’offre que du coté de la demande, la réalité du marché impose des cours élevés.

Ainsi, la production a du mal à s’ajuster à la demande. Récemment, une tempête, en Mer du Nord, a contraint à la fermeture temporaire de plate-formes pétrolières. La production de la Norvège, cinquième exportateur mondial de brut, a ainsi baissé de plus de 10%. A l’approche de l’hiver, ces barils vont manquer à un moment où le marché craint que l’offre peine à s’ajuster à la croissance très vigoureuse de la demande pétrolière.

Du côté de la demande, l’Agence internationale de l’énergie (OCDE) prévoit un bond de 55% de la demande énergétique mondiale d’ici 2030, tirée par la Chine et l’Inde, avec des "conséquences alarmantes" pour l’environnement et la sécurité énergétique.

Dans ce contexte, la réticence de l’OPEP à augmenter sa production n’arrange rien. Les membres du cartel pétrolier, réunis prochainement à Ryad, restent très partagés entre eux sur leurs intentions de produire davantage de pétrole.